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Chronique de Ad Hominem - Planet zog - the end
Groupe
- Ad Hominem formé en : 1998, pays : France
Album : Planet zog - the end
Planet zog - the end - Infos : Style : , année : 0, Label :
- Setlist :
- Line-up :
Chronique
Année: 2002
Line up: Kaiser Wodhanaz
Label: Musique & Traditions Prods.

Tracklist:

1. Invocation of Madness / The Art of Schizophrenia
2. Planet Zog
3. Auschwitz Rules
4. The Psalmody of Sub-Humans
5. WW III
6. Wolf Power
7. Delirium Tremens
8. Soldiers of Wotan
9. The End


Deux années sont passées depuis la sortie de la démo et peu de temps après le Split avec Cantus Bestiae, Kaiser Wodhanaz revient à la charge avec son premier album qui propulsera définitivement Ad Hominem dans les sommets de la scène black française.

L'album commence par une courte intro au clavier pour nous mettre directement dans une ambiance funèbre et guerrière. Ensuite nous voila parti pour un peu plus de 34 minutes de pur black metal à la Ad Hominem, c'est-à-dire un brutal black metal froid et martial très bien effectué.
Le chant de Kaiser W est écorché et saturé que l'on peu presque comparer à Filosofem de Bursum. Les riffs sont très guerrières et accrocheuses, comme sur « planet zog » par exemple, à laquelle Kaiser W ajoutera une BAR très bien programmée alternant passages lente et (beaucoup) plus rapides pour nous offrir une musique véritablement froide et martiale. Tout comme le futur Split avec Warfire, Kaiser W jouera la carte de la provoc avec « The Psalmody of Sub-Humans » et son intro au chant d'un imam juste avant de se faire arroser à coup d'AK47 en balancent « No more!!! ». C'est d'ailleurs un peu grâce à cette provoc que Ad Hominem se fera rapidement un nom dans la scène Black mais aussi beaucoup de critique. Je profite de cette chronique pour donner mon avis sur l'idéologie des moins controversés qui est plus anti-Humain que NS.

Un album plutôt court qui défilera à grande vitesse grâce à ses neuf titres très accrocheurs mais un peu trop court comme « WW III » et « Delirium Tremens » qui ne font même pas deux minutes. L'album se termine comme il a commencé, c'est-à-dire par une outro chaotique nous laissant imaginer un paysage de destruction, la fin du règne de la race humaine sur terre, ou seul l'odeur de la mort et des corps ensanglantés allongés sans vie sur le sol encore fumant.
Haine, violence et nihilisme seront au rendez-vous de ce très bon premier album qui précédera l'excellent « .for a new world ».
loki (22-07-2007)